Au poete El hadj Mansour

Au frère et à l'ami lointain
Parti sans prévenir et soudain
Toutes mes prières de bon républicain
Car Mansour à mes yeux est un grand saint
Mansour, tu es parti sans crier gare
Tu es parti je ne sais par quelle gare.
Mais ce sont des pleurs en mare
Qui certes ont accueilli ton départ.
Alpha Sy m'a mis au parfum de ton accident
Un accident, loin de demeurer un incident
Nous attriste tous et nous impose ton absence.
Ce qui DIEU Seul sait accentue notre souffrance.
Mansour,je t'ai connu au centre culturel
Je t'ai connu dans ce refuge des intellectuels.
C'était lors d'un hommage à Senghor de Djilor
Que les esprits forts lui soient toujours un réconfort.
Mansour,tu étais fort de foi connu pour ta foi
Tu étais d'une grande stature ;une Vraie Loi
Décrétée par Le Tout Puissant t'as arraché
De notre affection,une voiture qui t'a fauché.
Des lors ;tu es resté dans ma mémoire
Les rats des bibliothèques t'invoqueront chaque soir*.
Ta plume mure et sure restera ‘inextinguible plume
Qui chaque jour t'écriras de nouveaux vers.
Mansour la poésie attristée réclame ta présence
Ta plume allègre et sure nous remplit de connaissances
Ton absence longue et dure perdure
Et tout n'est point rose mais Mansour, j'endure
Je prie nuque à terre que la terre te soit légère
Je prie qu'ALLAH Le Miséricordieux Te confère
Indulgence et pitié,une bonne santé de fer
A toute la famille et toutes ses prières
Saint louis le 11 Janvier 2006

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